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Accompagner la guérison et gérer la douleur

En préambule, je tiens à rappeler ce principe du code de déontologie de la sophrologie auquel j’adhère :
 

Si la sophrologie peut vous aider dans le cadre d'une maladie ou pathologie,
elle ne substitue en aucun cas à un traitement médical.


En sophrologie, nous nous intéressons plus au malade-individu qu’à la maladie, en ne résumant pas la personne à sa pathologie : j’ai coutume de dire à mes clients que je travaille avec un être humain dans sa globalité et non sur une pathologie.

Le fait de ne pas venir du milieu médical, qui au départ me semblait être un handicap, se révèle être un atout, surtout dans la gestion de la douleur et l’accompagnement de la maladie :  Je ne me positionne pas en tant que professionnelle de santé, mais bien en tant que thérapeute d’un mieux-être, mieux-vivre :
 

C’est vous qui m’intéressez et non votre maladie !!!


La douleur aiguë ou chronique, physique ou psychique, est une sensation interne désagréable qui peut engendrer une souffrance qui est une émotion désagréable.
De plus, on remarque souvent que la douleur ou/et la maladie génère du stress, de l’angoisse, une tendance à se crisper entrainant des tensions, et tous ces éléments vont aggraver les sensations désagréables : la sophrologie est donc un outil intéressant pour apprendre à gérer ce stress et ne pas rajouter à la douleur, à la maladie des désagréments secondaires. 

Il arrive également que nous nous sentions impuissants face à la maladie, ou la douleur : nous subissons en « serrant les dents », démunis et passifs, attendant que la situation s’améliore.
 

La sophrologie nous permet de redevenir acteur, de ne plus subir, d’agir.



Parfois, nous préférons taire à notre entourage notre douleur ou maladie pour ne pas déranger ou au contraire nous sommes dans une plainte permanente : nous pouvons arriver à trouver le juste milieu pour communiquer avec nos proches, en apprenant à nous respecter, à nous écouter avec bienveillance qui ne veut pas dire complaisance.  

Et n’oublions pas la caractéristique émotionnelle de la douleur et la maladie : ne bridons pas les émotions que cela génère : tristesse, colère, peur … et laissons à nos émotions toute la place dont elles ont besoin pour s’exprimer.

Je prends en compte tous ces différents aspects pour pouvoir travailler avec vous sur un mieux-être, en m’appuyant sur la capacité qu’à notre merveilleux cerveau d’une part, d’aller si on lui en donne l’opportunité, vers plus de calme, de sérénité, de douceur afin d’aider à mieux vivre sa maladie, à moins sentir sa douleur et, sur notre corps d’autre part, qui dès que nous apprenons à l’écouter, sait retrouver son équilibre interne, son homéostasie.

Nous ne sommes pas obligés de rester centré sur notre douleur qu’elle soit physique ou mentale.


Chaque douleur et/ou maladie étant particulière, et individuelle, c’est en étant à votre écoute que je construirai pendant l’anamnèse (ce précieux temps d’échange où j’apprends à vous connaitre pour définir au plus près vos besoins) les techniques les mieux adaptées pour vous aider.

Le travail sophrologique dans cet aspect-là, se fera avec une douceur peut être encore plus importante que pour les autres applications : la douleur, la maladie peuvent engendrer une fatigue importante qu’il est nécessaire de prendre en compte afin de ne pas vous épuiser encore plus. 

Pour plus de renseignement, je vous invite à me contacter.
Ouverture du cabinet du Lundi au Vendredi de 9h30 à 20h et le Samedi de 9h30 à 17h

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